Stationnement

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Ce qu'il faut savoir

Le stationnement émerge comme un élément central de toute politique en matière de mobilité et de développement territorial. Il exerce une influence significative sur les choix modaux, occupe une part conséquente de l’espace public et peut engendrer des coûts substantiels pour les maîtres d’ouvrage. Un concept de stationnement public doit être solidement ancré dans une stratégie territoriale des mobilités, définissant ainsi l’accessibilité multimodale d’un territoire.

Les collectivités publiques jouent un rôle également en intervenant sur l’offre en stationnement dans le secteur privé, notamment lors de constructions ou de modifications, par le biais de règlements sur le stationnement privé. Cette action permet d’encadrer et de guider le développement du stationnement dans le cadre de la vision globale de la mobilité et du territoire.

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Prestations liées

  • Diagnostic de stationnement d’un secteur/quartier ou d’une commune : relevé de l’offre de stationnement, enquête d’occupation et de rotation (demande), analyse de fonctionnement et des enjeux 
  • Concept de stationnement à l’échelle d’un secteur/quartier/commune/région : définition des objectifs politiques en lien avec enjeux, évaluation de scénarios, proposition de l’offre et du régime de stationnement futur
  • Planification et aménagement d’un nouveau parking (étude de faisabilité et d’opportunité, dimensionnement, mutualisation, modalités de gestion, régime de stationnement, accès, estimation du trafic induit et affectation sur réseau, circulation interne, tests de giration, mesures d’accompagnements)
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Quelques références

L’étude de stationnement réalisée dans le quartier des Voirets à Plan-les-Ouates a permis d’analyser l’utilisation des places existantes afin d’évaluer l’impact de la création d’une rue cyclable et de la suppression de places sur le chemin du Clos.

Les relevés ont montré une occupation moyenne modérée d’environ 50%, avec une réserve importante de capacité, malgré des tensions localisées dans certains secteurs proches des Palettes (quartier plus dense).

Les résultats ont confirmé que la suppression d’une partie des places est réalisable, la capacité disponible permettant d’absorber le report de stationnement au sein du quartier.

L’étude s’est limitée à un diagnostic de la demande, basé sur des relevés de stationnement, afin d’appuyer la prise de décision de la commune en amont du projet.

L’étude de stationnement de la commune d’Anières a confirmé une offre globalement suffisante, avec des besoins ponctuels liés à des pics d’occupation, au stationnement hors cases dans certains secteurs et à un déficit de places privées, notamment dans le village.

Pour répondre à ces enjeux, la commune a mis en œuvre une politique structurante reposant sur la création d’un parking souterrain, la suppression d’une partie du stationnement en surface et l’harmonisation des règles à l’échelle communale. Le régime de stationnement a été simplifié, avec une généralisation de la durée limitée (4h) et l’introduction d’une zone macaron.

Le dispositif a été complété par la mise en place d’une vignette communale (abonnements habitants) permettant de gérer l’accès aux parkings souterrains, ainsi que par la création de nouvelles places dans les secteurs déficitaires.

L’étude de stationnement de Pregny-Chambésy a mis en évidence des problématiques localisées : stationnement hors cases fréquent, pression accrue dans certains quartiers, présence de véhicules de longue durée des habitants mais aussi sans lien avec la commune (dépôt) et déficit de l’offre en stationnement sur fond privé en lien avec une structure du bâti ancien sur le bas de la commune.

Pour répondre à ces enjeux, la commune a introduit des zones à macarons pour les résidents, limité la durée de stationnement (généralement à 4 heures) et supprimé les places illimitées. Des mesures ciblées ont également permis de mieux organiser le stationnement et d’améliorer la rotation près des commerces.